Après avoir été le premier fruit ayant reçu une allégation santé, le kiwi, a une nouvelle fois été associé à un effet santé, cette fois-ci sur la peau. En effet, c’est en mesurant directement la vitamine C au sein de la peau humaine que des chercheurs ont démontré que l’alimentation peut augmenter la teneur en vitamine C de la peau et influencer sa structure, tout en révélant les limites de ses effets sur la formation de collagène et la protection contre les UV.
Cette nouvelle étude publiée dans le Journal of Investigative Dermatology examine directement la façon dont les différents compartiments cutanés réagissent à l’ascorbate alimentaire et si ces changements se traduisent par des améliorations mesurables de la fonction cutanée. Les chercheurs y ont également mené une intervention diététique pilote à base de kiwi, fournissant environ 250 mg/jour de vitamine C, afin de tester si l’augmentation des taux plasmatiques d’ascorbate accroît la teneur en ascorbate de la peau et modifie les fonctions cutanées.
Grâce à des mesures de la teneur en ADN au niveau cellulaire, les chercheurs ont constaté que :
- l’épiderme contenait 11 fois plus d’ADN que le derme, permettant ainsi d’estimer les concentrations cellulaires. Les fibroblastes dermiques contenaient environ 6,4 mM d’ascorbate, tandis que les kératinocytes épidermiques en contenaient environ 0,9 mM, soit une différence de sept fois.
- Les concentrations élevées d’ascorbate dermique sont similaires à celles observées dans les tissus surrénaliens et cérébraux, où l’ascorbate agit comme cofacteur enzymatique, favorisant probablement une synthèse importante de collagène dans les fibroblastes.
- Les concentrations d’ascorbate dans la peau entière, le derme et l’épiderme ont augmenté proportionnellement à l’ascorbate sanguin. Dans le groupe ayant reçu une supplémentation en kiwi, les participants présentant des concentrations initiales inférieures à la moyenne ont atteint la saturation plasmatique (> 60 μM), accompagnée d’une augmentation de l’ascorbate dermique dans les biopsies.
Sur un second site d’étude, l’analyse des prélèvements par aspiration de bulles a montré que l’augmentation de l’ascorbate plasmatique se reflétait dans le liquide des bulles et dans le tissu épidermique du toit des bulles, confirmant une absorption épidermique active via les transporteurs SVCT. La supplémentation en kiwi a augmenté la densité cutanée d’environ 0,15 à environ 0,23 unités de scanner, ce qui indique une teneur plus élevée en protéines structurales dermiques.
La prolifération des cellules épidermiques a également augmenté. Cependant, l’élasticité cutanée a légèrement diminué (environ 7 %) et la protection contre le stress oxydatif induit par les UVA n’a pas été améliorée. Les peptides de procollagène de type I présents dans le liquide des ampoules n’ont pas augmenté, ce qui suggère que les variations de la synthèse du collagène pourraient être subtiles ou non détectées par ce biomarqueur, malgré l’augmentation de la densité cutanée.
Les résultats suggèrent que la vitamine C alimentaire augmente efficacement les taux d’ascorbate dans tous les compartiments cutanés grâce à des mécanismes de transport actif. L’amélioration de la densité cutanée et du renouvellement épidermique pourrait refléter un soutien accru du collagène ou une régulation transcriptionnelle médiée par TET, comme observé lors d’études in vitro antérieures. Les auteurs concluent : « Un apport alimentaire accru en ascorbate permettra une absorption efficace dans tous les compartiments cutanés et améliorera la fonction de la peau. »
Pour en savoir plus vous pouvez consulter l’article de l’étude sur ce lien.
Orchidali peut vous accompagner dans la préparation et la rédaction de dossiers règlementaires.
La consommation de kiwis augmente l’apport en vitamine C de la peau et soutient la structure cutanée
Après avoir été le premier fruit ayant reçu une allégation santé, le kiwi, a une nouvelle fois été associé à un effet santé, cette fois-ci sur la peau. En effet, c’est en mesurant directement la vitamine C au sein de la peau humaine que des chercheurs ont démontré que l’alimentation peut augmenter la teneur en vitamine C de la peau et influencer sa structure, tout en révélant les limites de ses effets sur la formation de collagène et la protection contre les UV.
Cette nouvelle étude publiée dans le Journal of Investigative Dermatology examine directement la façon dont les différents compartiments cutanés réagissent à l’ascorbate alimentaire et si ces changements se traduisent par des améliorations mesurables de la fonction cutanée. Les chercheurs y ont également mené une intervention diététique pilote à base de kiwi, fournissant environ 250 mg/jour de vitamine C, afin de tester si l’augmentation des taux plasmatiques d’ascorbate accroît la teneur en ascorbate de la peau et modifie les fonctions cutanées.
Grâce à des mesures de la teneur en ADN au niveau cellulaire, les chercheurs ont constaté que :
Sur un second site d’étude, l’analyse des prélèvements par aspiration de bulles a montré que l’augmentation de l’ascorbate plasmatique se reflétait dans le liquide des bulles et dans le tissu épidermique du toit des bulles, confirmant une absorption épidermique active via les transporteurs SVCT. La supplémentation en kiwi a augmenté la densité cutanée d’environ 0,15 à environ 0,23 unités de scanner, ce qui indique une teneur plus élevée en protéines structurales dermiques.
La prolifération des cellules épidermiques a également augmenté. Cependant, l’élasticité cutanée a légèrement diminué (environ 7 %) et la protection contre le stress oxydatif induit par les UVA n’a pas été améliorée. Les peptides de procollagène de type I présents dans le liquide des ampoules n’ont pas augmenté, ce qui suggère que les variations de la synthèse du collagène pourraient être subtiles ou non détectées par ce biomarqueur, malgré l’augmentation de la densité cutanée.
Les résultats suggèrent que la vitamine C alimentaire augmente efficacement les taux d’ascorbate dans tous les compartiments cutanés grâce à des mécanismes de transport actif. L’amélioration de la densité cutanée et du renouvellement épidermique pourrait refléter un soutien accru du collagène ou une régulation transcriptionnelle médiée par TET, comme observé lors d’études in vitro antérieures. Les auteurs concluent : « Un apport alimentaire accru en ascorbate permettra une absorption efficace dans tous les compartiments cutanés et améliorera la fonction de la peau. »
Pour en savoir plus vous pouvez consulter l’article de l’étude sur ce lien.
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