EFSA completed the safety re-evaluation of the salt of aspartame-acesulfame (E 962). Salt of aspartame-acesulfame is a sweetener authorised for use in a variety of sugar-free and energy-reduced foods and beverages. Once ingested, it dissociates into its individual components aspartame and acesulfame. In its re-evaluation, the EFSA Panel found no safety concerns associated with the currently reported uses and use levels of acesulfame K (E 950), aspartame (E 951) and the salt of aspartame-acesulfame E 962.
(English) Ce mardi 15 septembre s’est tenu le webinaire « Le consommateur face aux aliments d’origine animale : de la perception aux comportements » organisé par Institut for a Positive Food. Il fut organisé et présenté par Nicole Darmon, Pascale HEBEL, Sandrine Monnery-Patris et Véronique PARDO. Un grand merci à elles pour la qualité de l’événement, que ce soient dans l’organisation mais aussi dans les informations présentées et les réponses données aux questions des participants !
Les prochains événements et webinaires de 2026 à ne pas manquer !
Cette étude épidémiologique fournit pour la première fois des preuves exploratoires d’associations entre les additifs colorants alimentaires et l’incidence du cancer. Il a été montré que la consommation des additifs colorants totaux était associée significativement à une incidence plus élevée de cancers au global (taux de 13,3% chez les consommateurs plus élevés de colorants par rapport à 12,1% chez les plus faibles consommateurs), de cancers du sein et de cancers du sein post ménopausiques. Le colorant, caramel ordinaire (E150a) était associé à une incidence accrue de cancers au global et le colorant bêta-carotène (E160a) à une incidence accrue de cancers au global et de cancer du sein. Ces résultats doivent être confirmés.
En 2019, Hall et coll ont montré au cours d’une étude randomisée contrôlée qu’une alimentation à base d’aliments dits « ultra transformés » selon la classification NOVA augmentait l’apport calorique d’environ 500 kcal/j par rapport à une alimentation « non transformée ». Le présent article de Jeffrey Brunstrom et col a réanalysé les données de consommation. Bien que les participants étaient incités à consommer autant qu’ils le désiraient, ils ont choisi des composants de repas de caractéristiques nutritionnelles différentes entre le régime « ultra transformé » et celui « non transformé » ce qui a modifié leur apport énergétique.
Le 20 février 2026, l’EFSA a publié un avis positif sur la justification d’une allégation de santé relative aux bêta-glucanes d’avoine et à la réduction du pic glycémique postprandial.
Comme chaque année à l’occasion du Salon International de L’Agriculture de Paris (SIA 2026), l’INRAE a organisé sur son stand des conférences/tables rondes. Nous avons particulièrement apprécié la session animée par Sophie Nicklaus , directrice scientifique Alimentation et santé, INRAE) et Catherine Renard (Directrice du Carnot Qualiment, INRAE) sur « Innover grâce à la fermentation au service de la durabilité et de la santé ». Cette conférence a permis de présenter et de mettre en avant la montée en impact de projets de l’Institut Carnot Qualiment :
Compte tenu des rappels massifs de préparations infantiles dans différents pays suite à la détection dans ces produits de céréulide, une toxine produite par certaines souches de Bacillus cereus, l’agence de Sécurité européenne EFSA a fixé en urgence une dose aigue de référence (ARfD) pour la céréulide chez les nourrissons. Sur la base des consommations de laits infantiles, l’EFSA a également déterminé les concentrations de céréulide dans les préparations infantiles qui pourraient dépasser les niveaux de sécurité. Ces données scientifiquement fondées visent à aider les gestionnaires à déterminer quand les produits doivent être retirés du marché à titre de précaution pour la santé publique.
Une étude menée en mai 2025 sur des compléments alimentaires vendus en République d’Irlande a évalué la prévalence des allégations de santé sur l’étiquetage et leur conformité à la Réglementation Européenne sur les allégations nutritionnelles et de santé n° 1924/2006, en comparant les produits vendus en ligne et en magasin. Elle montre un certain nombre de non-conformités réglementaires des allégations ce qui illustre qu’il existe toujours des difficultés d’application du Règlement 1924/2006, 20 ans après sa publication.