Cette étude, menée par le Club Européen des Diététiciens de l’Enfance (CEDE), évalue l’impact de la révision de l’algorithme du Nutri-Score (entrée en vigueur entre 2024 et 2025 selon les pays) sur la catégorie des céréales de petit-déjeuner en France, en Belgique et au Luxembourg. Les résultats démontrent que la nouvelle formule est beaucoup plus stricte, entraînant un déclassement massif des produits, particulièrement ceux destinés aux enfants en raison de leur forte teneur en sucres ajoutés.
Le 19 Novembre 2025, le Lancet a lancé la série de 3 articles relative à la consommation d’aliments dits ultra-dits transformés et à leurs associations avec les maladies chroniques. Cette série rassemble les preuves relatives à la croissance des aliments dits ultra-transformés dans les régimes alimentaires au niveau mondial et met en avant leur association avec de nombreuses maladies chroniques non transmissibles. Un groupe de scientifiques appelle les politiques à l’action pour réduire l’accessibilité de ces produits.
Il a été démontré dans l’étude EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition) qu’une consommation plus élevée d’aliments ultra-transformés (UPFs) était associée à un risque accru de cancer et de multimorbidité cardiométabolique. De plus, les relations étaient différentes selon les sous-groupes de UPFs, ce qui suggère que les divers sous-groupes d’UPFS contribuent différemment.
Les résultats de l’étude de cohorte PURE ont montré une association positive entre la consommation d’aliments ultra-transformés et le risque de maladies inflammatoires de l’intestin (MII).