Les États-Unis font face à une urgence sanitaire nationale. Près de 90 % des dépenses de santé sont consacrées au traitement des maladies chroniques, dont une grande partie est liée à l’alimentation et au mode de vie. Plus de 70 % des adultes américains sont en surpoids ou obèses, et près d’un adolescent sur trois souffre de prédiabète. Dans ce contexte, le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux, Robert F. Kennedy Jr., et la secrétaire à l’Agriculture, Brooke Rollins, ont publié aujourd’hui les Recommandations alimentaires pour les Américains 2025-2030, marquant ainsi la refonte la plus importante de la politique nutritionnelle fédérale depuis des décennies. Ces nouvelles recommandations adressent un message clair et pragmatique aux Américains : mangez de vrais aliments.
Après le kiwi vert, premier fruit à bénéficier d’une allégation santé dans l’UE, le kiwi jaune Sungold a récemment été associé à un effet bénéfique sur la santé, notamment au niveau de la peau. En effet, en mesurant directement la vitamine C dans la peau humaine, des chercheurs ont démontré que l’alimentation peut augmenter la teneur en vitamine C de la peau et influencer sa structure, tout en révélant les limites de ses effets sur la formation de collagène et la protection contre les UV.
Suite au succès du lancement en 2022 du projet « Le French Gut » – le projet français sur le microbiote intestinal mené par l’INRAE et l’AP-HP, qui vise à collecter et analyser des échantillons de selles de 100 000 volontaires d’ici 2029 afin de cartographier le microbiote de la population française –, son extension « Le French Gut Kids » se concentrera sur le microbiote intestinal des enfants de 3 à 17 ans. Comment se développe-t-il dès la naissance ? Quel rôle jouent l’alimentation, le mode de vie et l’environnement dans sa diversité ? Comment se transmet-il de parent à enfant ? Ce ne sont là que quelques-unes des questions auxquelles ce projet de science participative cherche à répondre afin de mieux comprendre et protéger la santé des jeunes générations.
Le 19 Novembre 2025, le Lancet a lancé la série de 3 articles relative à la consommation d’aliments dits ultra-dits transformés et à leurs associations avec les maladies chroniques. Cette série rassemble les preuves relatives à la croissance des aliments dits ultra-transformés dans les régimes alimentaires au niveau mondial et met en avant leur association avec de nombreuses maladies chroniques non transmissibles. Un groupe de scientifiques appelle les politiques à l’action pour réduire l’accessibilité de ces produits.
Une étude clinique randomisée et contrôlée a testé chez des sujets en surpoids ou obèses, une alimentation ultra-transformée ou faiblement transformée au sein d’un régime « sain » conforme aux recommandations du Royaume Uni. Au bout de 8 semaines de consommation, tous les sujets quel que soit leur groupe ont montré une perte significative de poids par rapport à T0. La perte de poids est significativement plus importante dans le groupe avec des aliments faiblement transformés.
L’édition 2025 de L’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde présente
la situation au regard des principaux indicateurs relatifs à la sécurité alimentaire et
à la nutrition à partir des dernières données disponibles, et appelle par ailleurs à une
coordination mondiale et à des actions bien ciblées, fondées sur des données probantes
et pilotées par les pays.
Le HCSP recommande une refonte du cadre stratégique du PNNS, avec un nom reflétant un champ d’action plus large incluant la durabilité environnementale, le sommeil, l’activité physique et la lutte contre la sédentarité, pour l’élaboration du PNNS 5 (2025-2030).
Suite à une demande de la société Zespri International Limited (« le demandeur »), soumise conformément à l’article 13, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 1924/2006, l’Autorité a été invitée à rendre un avis sur la justification scientifique d’une allégation de santé relative au kiwi vert (Actinidia deliciosa « Hayward ») et au maintien d’une défécation normale (question n° EFSA-Q-2020-000562).
L’anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail et Santé publique France déploient l’étude Albane qui est une enquête nationale qui suivra l’état de santé d’un échantillon représentatif de la population française sur plusieurs années.