La vitamine D3, ou cholécalciférol, est essentielle au bon fonctionnement de notre organisme et joue un rôle déterminant dans la qualité du tissu osseux. Elle est apportée par l’alimentation (produits laitiers, poissons, œufs) et est synthétisée par la peau lors de son exposition au soleil. Pourtant, plus d’1 Français sur 3 ne parvient pas à couvrir ses besoins physiologiques en vitamine D3, ce qui constitue une préoccupation majeure de santé publique. En effet, une insuffisance en vitamine D3 expose à des risques connus pour la santé humaine, en particulier en période de croissance. Les sociétés savantes pédiatriques recommandent une supplémentation systématique des enfants en vitamine D pour prévenir le rachitisme et des personnes âgées pour éviter l’ostéoporose.
la FDA a organisé un webinaire le 21 octobre pour présenter sa proposition visant à mettre à jour la définition des allégations
Le projet de règles mettrait à jour la définition du contenu de l’allégation nutritionnelle « aliment sain » pour mieux tenir compte de la contribution de tous les éléments nutritifs de divers groupes d’aliments et pourrait agir de façon synergique pour créer des habitudes alimentaires saines et ainsi améliorer la santé. Selon la définition proposée pour l’actualisation de allégation « aliment sain », qui est basée sur la science nutritionnelle actuelle, davantage d’aliments faisant partie d’un régime alimentaire sain et des Recommandations Alimentaires seraient éligibles pour utiliser l’allégation sur leur étiquetage, y compris les noix et graines, poissons gras (comme le saumon), certaines huiles.
Le Conseil d’Etat a validé la requête d’une association contre un décret qui devait interdire le 1er octobre les appellations telles que « steak » ou « lardon » pour les produits à base de protéines végétales.
Le décret du Journal Officiel (JORF) « Lois et Décrets » n° 0150 du 30 juin 2022 interdira à compter du 1er octobre 2022 « la terminologie propre aux secteurs traditionnellement associés à la viande et au poisson pour désigner des produits n’appartenant pas au règne animal ». Mais il permet toutefois la commercialisation des « denrées fabriquées ou étiquetées » avant cette date (du 1er octobre) jusqu’au 31 décembre 2023 au plus tard.
Le sénateur de l’USR Constanța, Remus Negoi, a prononcé un discours en séance plénière du Sénat concernant l’initiative législative du député de l’USR Adrian Wiener, concernant l’étiquetage nutritionnel volontaire « Nutri-Score et l’importance d’une alimentation saine ».
L’équipe NatExpo a organisé, mardi 31 mai, un webinaire-débat sur l’étiquetage nutritionnel et l’affichage environnemental. Les cinq intervenants étaient : Florence Roublot (Natexpo), Emmanuel Fournet (NielsenIQ) en qualité d’animateur, Sabine Bonnot (Institut de l’agriculture et de l’alimentation biologiques – ITAB), Sybile Chapron (Nature et Aliments), et Vincent Colomb (Agence de la transition écologique – ADEME).
La publication de l’avis fait suite à la consultation publique dont le projet de texte avait été soumis et approuvé en octobre 2021.
Vous pourrez voir une allégation suivie d’un astérisque sur un complément alimentaire à base de plantes commercialisé aux Pays-Bas. Ces compléments alimentaires sont composés d’une ou plusieurs plante(s) ou extraits de plante(s) revendiquant des effets sur la santé. Conformément à la règlementation européenne sur les allégations nutritionnelles et de santé, ne sont autorisées que des allégations scientifiquement fondées.
Le 1er janvier 2022, le nouveau Règlement (UE) 2018/848 du Parlement européen et du Conseil du 30 mai 2018 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques est entré en application. Il abroge les dispositions du règlement (CE) n°n°834/2007 et de ses règlements d’application, qui sont restés en vigueur jusqu’au 31 décembre 2020.