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Colorants alimentaires et risque de cancer dans la cohorte française Nutrinet-Santé

Cette étude épidémiologique fournit pour la première fois des preuves exploratoires d’associations entre les additifs colorants alimentaires et l’incidence du cancer. Il a été montré que la consommation des additifs colorants totaux était associée significativement à une incidence plus élevée de cancers au global (taux de 13,3% chez les consommateurs plus élevés de colorants par rapport à 12,1% chez les plus faibles consommateurs), de cancers du sein et de cancers du sein post ménopausiques. Le colorant, caramel ordinaire (E150a) était associé à une incidence accrue de cancers au global et le colorant bêta-carotène (E160a) à une incidence accrue de cancers au global et de cancer du sein. Ces résultats doivent être confirmés.

Pour quelles raisons une alimentation « non transformée » réduit-elle l’apport calorique ?

En 2019, Hall et coll ont montré au cours d’une étude randomisée contrôlée qu’une alimentation à base d’aliments dits « ultra transformés » selon la classification NOVA augmentait l’apport calorique d’environ 500 kcal/j par rapport à une alimentation « non transformée ». Le présent article de Jeffrey Brunstrom et col a réanalysé les données de consommation. Bien que les participants étaient incités à consommer autant qu’ils le désiraient, ils ont choisi des composants de repas de caractéristiques nutritionnelles différentes entre le régime « ultra transformé » et celui « non transformé » ce qui a modifié leur apport énergétique.

Avis positif de l’EFSA sur une allégation de santé liée aux bêta-glucanes d’avoine

Le 20 février 2026, l’EFSA a publié un avis positif sur la justification d’une allégation de santé relative aux bêta-glucanes d’avoine et à la réduction du pic glycémique postprandial.

Innover grâce à la fermentation au service de la durabilité et de la santé

Comme chaque année à l’occasion du Salon International de L’Agriculture de Paris (SIA 2026), l’INRAE a organisé sur son stand des conférences/tables rondes. Nous avons particulièrement apprécié la session animée par Sophie Nicklaus , directrice scientifique Alimentation et santé, INRAE) et Catherine Renard (Directrice du Carnot Qualiment, INRAE) sur « Innover grâce à la fermentation au service de la durabilité et de la santé ». Cette conférence a permis de présenter et de mettre en avant la montée en impact de projets de l’Institut Carnot Qualiment :

La consommation de kiwi jaune augmente l’apport en vitamine C de la peau et soutient la structure cutanée

Après le kiwi vert, premier fruit à bénéficier d’une allégation santé dans l’UE, le kiwi jaune Sungold a récemment été associé à un effet bénéfique sur la santé, notamment au niveau de la peau. En effet, en mesurant directement la vitamine C dans la peau humaine, des chercheurs ont démontré que l’alimentation peut augmenter la teneur en vitamine C de la peau et influencer sa structure, tout en révélant les limites de ses effets sur la formation de collagène et la protection contre les UV.

French Gut Kids : l’extension du projet « French Gut » centré sur le microbiote intestinal des enfants âgés de 3 à 17 ans

Suite au succès du lancement en 2022 du projet « Le French Gut » – le projet français sur le microbiote intestinal mené par l’INRAE ​​et l’AP-HP, qui vise à collecter et analyser des échantillons de selles de 100 000 volontaires d’ici 2029 afin de cartographier le microbiote de la population française –, son extension « Le French Gut Kids » se concentrera sur le microbiote intestinal des enfants de 3 à 17 ans. Comment se développe-t-il dès la naissance ? Quel rôle jouent l’alimentation, le mode de vie et l’environnement dans sa diversité ? Comment se transmet-il de parent à enfant ? Ce ne sont là que quelques-unes des questions auxquelles ce projet de science participative cherche à répondre afin de mieux comprendre et protéger la santé des jeunes générations.

Quels sont les effets d’une alimentation à base d’aliments ultra-transformés suivant les recommandations alimentaires ?

Une étude clinique randomisée et contrôlée a testé chez des sujets en surpoids ou obèses, une alimentation ultra-transformée ou faiblement transformée au sein d’un régime « sain » conforme aux recommandations du Royaume Uni. Au bout de 8 semaines de consommation, tous les sujets quel que soit leur groupe ont montré une perte significative de poids par rapport à T0. La perte de poids est significativement plus importante dans le groupe avec des aliments faiblement transformés.

L’EFSA a approuvé les lentilles d’eau comme légume dans l’UE

Les lentilles d’eau ont reçu l’approbation de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) pour la production et la consommation en tant que légume frais dans l’UE. Les chercheurs de l’Université et centre de recherche de Wageningen (WUR) aux Pays-Bas ont compilé un dossier démontrant la sécurité,…

Les aliments dits « ultra transformés » et la santé : avis de l’anses

L’anses a publié le 30 Janvier un avis scientifique relatif aux impacts sur la santé de la consommation d’aliments ultra-transformés (AUT). L’Agence a conclu…

Webinaire : « WebiNACRe n°10 : Prévention et dépistage du cancer colorectal », 5 avril 2024

Ce vendredi 5 avril, de 13h à 14h, se tiendra le 10ème webinaire du réseau NACRe : le « WebiNACRe n°10 : Prévention et dépistage du cancer colorectal ». Les WebiNACRe, rendez-vous scientifiques trimestriels du Réseau NACRe, sont l’occasion d’assister en direct à une présentation d’un(e) expert(e) sur ses travaux dans la thématique alimentation, activité physique et cancer, et de pouvoir lui poser des questions : une actualité scientifique, une conclusion d’expertise.

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